Le Parti de la Liberté fonde son action sur les droits inscrits à l’article 2 de la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen du 26 août 1789 : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
Nous affirmons que l’ordre démocratique procède de l’exercice libre et responsable, par chaque individu, de ses facultés de choix et de discernement. La liberté individuelle est ainsi la source de la légitimité politique.
La résistance à l’oppression constitue une obligation permanente : nous ne tolérons aucune pression communautaire ni aucune pratique sociale fondée sur la subordination d’une partie de la population.
Nous défendons la liberté de produire, d’échanger et de consommer, qui procède du droit de propriété et de la liberté contractuelle.
Nous affirmons la liberté d’opinion, la liberté religieuse et la liberté de culte.
Nous sommes attachés à la laïcité, garantie de la liberté de conscience. Elle protège la liberté de croire, la liberté de ne pas croire et l’exercice égal des droits civils dans le respect du cadre commun de la République.
Nous souhaitons protéger et défendre la liberté d’expression, la liberté d’interpeller le gouvernement et la liberté de créer un titre de presse.
Nous défendons la faculté de choisir librement son mode de vie, de disposer de son corps et d’unir librement sa vie à celle d’autrui.
La conscience de notre liberté constitue le fondement de l’attachement à la France, à son histoire, à ses symboles et aux principes républicains qu’elle incarne.
L’unité nationale repose sur l’égalité des droits et des devoirs. Elle exclut toute assignation identitaire et toute fragmentation communautaire.
Nous affirmons l’égalité entre les femmes et les hommes dans tous les domaines de la vie civile, sociale et politique. Aucune tradition, aucune croyance, aucune pression sociale ne saurait justifier la limitation des droits ou de la liberté des femmes.
Nous soutenons l’initiative privée, la création de richesse et la croissance.
Nous appelons à réduire la contrainte normative, la redondance administrative et la saturation bureaucratique qui entravent l’activité économique.
Constatant l’emprise envahissante de la norme et l’épuisement fiscal, nous défendons une refondation de l’action publique destinée à libérer le potentiel productif du pays.
L’action publique doit créer les conditions d’une économie dynamique et d’un renouveau productif en France et en Europe.
Nous affirmons que la réussite repose sur l’effort, le travail et la responsabilité individuelle.
Nous refusons toute lecture déterministe des parcours fondée sur l’origine ou l’appartenance communautaire. Nous plaidons pour la garantie de l’égalité des droits et la valorisation du mérite.
Nous considérons que l’école a pour mission de transmettre des savoirs, de former des citoyens libres et de permettre l’élévation de chacun par l’effort et le travail.
L’expansion indiscriminée de la sphère publique a brouillé l’action de l’État et fragilisé l’efficacité des politiques publiques.
Nous promouvons un État recentré et renforcé dans ses compétences fondamentales : la défense et la diplomatie, la sécurité et la justice.
Ces compétences doivent être pleinement assumées, dotées des moyens nécessaires et exercées avec autorité.
Notre système social actuel organise un transfert silencieux de charges vers les jeunes générations et les actifs, appelés à financer des engagements qu’ils n’ont ni décidés ni maîtrisés.
L’accumulation de la dette publique, la rigidité croissante des dépenses obligatoires et le poids des prélèvements sur le travail pèsent d’abord sur ceux qui entrent dans la vie active, entreprennent, élèvent des enfants et produisent la richesse de la nation.
Nous défendons une répartition équitable des charges publiques, la fin des mécanismes qui découragent l’activité et une protection sociale recentrée sur ceux qui en ont réellement besoin.
Nous entendons transformer l’Etat providence pour libérer l’individu.
Le Parti de la Liberté est indépendant.
Il n’est pas étatiste ni conservateur. Il n’est complaisant avec aucun projet illibéral. Il est profondément démocrate parce qu’il n’y a pas de liberté sans démocratie. Il s’inscrit dans la grande tradition libérale française, européenne et internationale.
Il est ouvert à tous ceux qui défendent toutes les libertés.
Il propose des idées fortes.
Il assume des transformations courageuses, sans tabou, avec un cap clair : faire reculer ce qui bloque et faire avancer ce qui libère.
Et si, pour une fois, on essayait la liberté ?
L’ambition n’est rien sans une feuille de route précise. Nous avons cristallisé notre vision en 10 objectifs stratégiques. Ils ne sont pas seulement des cibles chiffrées, mais les piliers de notre croissance et de notre engagement envers l’excellence. Ensemble, nous transformons ces intentions en résultats concrets.
Guillaume Kasbarian est né à Marseille en 1987. Ancien consultant en stratégie, élu député d’Eure-et-Loir en 2017 puis réélu en 2022 et 2024, il a présidé la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale avant d’entrer au gouvernement comme ministre du Logement puis ministre de la Fonction publique et de la Simplification. Son combat tient en une ligne : libérer le pays du blocage, de la bureaucratie et de l’impuissance publique, pour rendre aux Français ce qu’on leur confisque trop souvent : leur temps, leur travail, leur argent et surtout leur liberté.
TITRE I – DISPOSITIONS GÉNÉRALES
ARTICLE 1 – NOM
Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts un mouvement dénommé : Le Parti de la Liberté.
Ses statuts sont régis par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901 ainsi que par la loi n° 88-227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique modifiée.
ARTICLE 2 – OBJET
Le Parti de la Liberté est un mouvement politique qui concourt à l’expression du suffrage universel, au sens de l’article 4 de la Constitution.
ARTICLE 3 – VALEURS
Le Parti de la Liberté trouve sa raison d’être dans la promotion des droits inscrits à l’article 2 de la déclaration du 26 août 1789 : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
L’exercice des libertés individuelles, fondé sur la faculté de discernement de chacun, constitue le socle du pacte républicain et de l’ordre démocratique. Le Parti de la Liberté défend la faculté de déterminer librement son mode de vie, de disposer librement de son corps, d’unir librement sa vie à celle d’autrui, de se comporter, de produire et de consommer librement, ainsi que les libertés de croire, de penser et de s’exprimer.
Le Parti de la Liberté est attaché à la défense des libertés politiques que sont la liberté d’opinion, la liberté religieuse et de culte. Le Parti de la Liberté accorde dès lors une importance particulière à la liberté d’exprimer ses opinions, à la liberté d’interpeller le gouvernement, et à la liberté de créer un titre de presse. Il est attaché à la laïcité, qui constitue la garantie de la liberté de conscience : elle protège à la fois la liberté de croire, la liberté de ne pas croire et l’exercice égal des droits civils, dans le respect du cadre commun de la République.
La conscience de notre liberté constitue notre premier acquis politique et le terreau de l’attachement à la France, à son histoire, à ses symboles et aux principes républicains qu’elle incarne.
Le Parti de la Liberté combat toutes les formes d’oppression : pressions communautaires, contraintes religieuses, ou pratiques sociales fondées sur la subjugation d’une partie de la population.
Le Parti de la Liberté soutient l’initiative privée, la création de richesse et la croissance. Il appelle à réduire la contrainte normative, la redondance administrative et la saturation bureaucratique qui entravent l’activité. Constatant l’épuisement fiscal et l’emprise envahissante de la norme, il défend la refondation de l’action publique pour libérer le potentiel individuel et économique.
Estimant que l’expansion indiscriminée de la sphère publique a brouillé l’action de l’État et fragilisé la légitimité des institutions, le Parti de la Liberté promeut un État recentré et renforcé dans ses compétences fondamentales : la défense, la sécurité et la justice.
Conscient du poids croissant de la dépense publique et de l’endettement public, et de ses effets sur les jeunes générations, le Parti de la Liberté défend des finances publiques à l’équilibre, la fin du transfert de charge entre générations et une baisse de la pression fiscale qui pèse sur l’initiative individuelle. Le Parti de la Liberté ouvre une réflexion sur les limites structurelles de l’État-providence et sur les réformes nécessaires à sa soutenabilité.
Constatant la diffusion d’une culture de la dépendance à l’État, qui remplace l’initiative par l’attente, et une lecture déterministe des parcours fondée sur l’origine ou l’appartenance communautaire, le Parti de la Liberté affirme que la réussite repose sur l’effort, le travail et la responsabilité. Il refuse la réduction de l’individu à son identité et récuse l’idée que les échecs et les succès découlent mécaniquement de conditions extérieures. Il promeut une société où le mérite prime l’assignation.
ARTICLE 4 – DURÉE ET SIÈGE SOCIAL
La durée de l’association est illimitée.
Le siège social de l’association est fixé au 50 rue Chanzy, 28000 Chartres. Il peut être transféré en tout autre lieu par décision du bureau.
ARTICLE 5 – MEMBRES
Les membres de l’association sont les adhérents à jour de leur cotisation.
Le montant de la cotisation due par les adhérents est fixé par le bureau.
Toute nouvelle adhésion est approuvée par le bureau, qui peut déléguer cette compétence à l’un de ses membres.
La qualité de membre se perd par :
le non-renouvellement de la cotisation ;
la démission adressée au président ;
le décès ;
la radiation décidée par le bureau.
TITRE II – INSTANCES
ARTICLE 6 – BUREAU
Le mouvement est administré par un bureau.
Le bureau comprend au moins trois membres désignés par l’assemblée générale mentionnée à l’article 7 : un président, un secrétaire général et un trésorier. Le mandat de chacun desdits membres du bureau prend fin par démission ou par décision de l’assemblée générale. Les décisions prises par l’assemblée générale en application du présent alinéa sont acquises à la majorité des deux tiers.
Le bureau se réunit sur convocation du président.
Le bureau peut désigner et révoquer des membres additionnels. Sauf révocation anticipée, le mandat des membres additionnels prend fin au terme de la durée indiquée lors de leur nomination.
Le bureau nomme et révoque des responsables locaux qui représentent le mouvement dans un ressort territorial défini en même temps que la nomination. Sauf révocation anticipée, le mandat des responsables locaux prend fin au terme de la durée indiquée lors de leur nomination.
Le bureau administre le fonctionnement et le patrimoine de l’association. Il est compétent pour tous actes et opérations permis à l’association.
Il arrête les comptes annuels de l’association.
Le président, le secrétaire général ou le trésorier représente l’association en justice et dans tous les actes de la vie civile. En cas d’empêchement simultané de ces trois membres, la représentation de l’association est assurée par un membre muni d’une délégation générale ou spéciale.
Le bureau entend une fois par an le rapport moral et d’activité présenté par le secrétaire général et le rapport financier présenté par le trésorier.
Sauf mention contraire dans les présents statuts ou dans le règlement intérieur, les décisions du bureau sont acquises à la majorité des voix des membres présents ou représentés ou, par délégation, par le président. En cas de partage des voix, la voix du président est prépondérante.
ARTICLE 7 – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
L’assemblée générale ordinaire des membres de l’association est réunie par le président, au moins une fois tous les trois ans, sur convocation envoyée au moins quinze jours à l’avance.
L’ordre du jour est arrêté par le président et communiqué lors de la convocation. Il comprend la désignation des membres du bureau et la présentation des rapports moral et financier.
Le président peut réunir une assemblée générale extraordinaire sur un ordre du jour déterminé. La convocation est communiquée au moins quinze jours à l’avance.
ARTICLE 8 – DIRECTION STRATÉGIQUE
La direction stratégique est composée de personnalités reconnues pour leur expertise, leur expérience ou leur engagement au service des valeurs du mouvement.
La direction stratégique contribue à la réflexion générale du mouvement, éclaire les orientations de long terme, et participe à la définition d’une stratégie générale pour faire avancer les valeurs du mouvement. Elle participe à formuler et définir la doctrine et le corpus idéologique du mouvement. Elle formule des avis, recommandations et notes stratégiques, et propose des analyses sur l’évolution du contexte politique, économique et social. Elle participe activement au rayonnement culturel, politique et médiatique du mouvement.
La direction stratégique peut être consultée par le président sur tout sujet relevant de l’orientation stratégique du mouvement.
La direction stratégique est présidée par le président de l’association. Elle se réunit sur convocation du président, qui en fixe l’ordre du jour.
Le bureau nomme et révoque les membres de la direction stratégique. Sauf révocation anticipée, le mandat des membres de la direction stratégique prend fin au terme de la durée indiquée lors de leur nomination.
Sauf mention contraire prévue au règlement intérieur, les décisions de la direction stratégique sont acquises à la majorité des voix des membres présents ou représentés.
TITRE III – FINANCES
ARTICLE 9 – RESSOURCES
Les ressources du mouvement comprennent :
les cotisations des adhérents du mouvement, soumises aux conditions de plafonnement fixées par la loi ;
les dons émanant des personnes physiques, soumis aux conditions de plafonnement fixées par la loi ;
les reversements d’indemnités d’élus du mouvement, dont le montant est déterminé par le mouvement le Parti de la Liberté ;
les contributions des mouvements politiques ;
l’aide publique de l’État prévue par la loi du 11 mars 1988 précitée ;
les dévolutions de l’excédent des comptes de campagne ;
les produits des manifestations et colloques ;
les produits d’exploitation ;
les autres produits ;
les produits financiers.
ARTICLE 10 – ASSOCIATION DE FINANCEMENT
Les ressources du mouvement sont recueillies par l’intermédiaire d’une association nationale de financement, qui est présidée par le trésorier du mouvement.
Le mouvement ne recueille pas, directement ou indirectement, de don ou de cotisation d’une personne morale autre qu’un parti politique, conformément aux dispositions de la loi du 19 janvier 1995.
ARTICLE 11 – TRÉSORIER
Le trésorier tient la comptabilité du mouvement et est responsable de la gestion de ses finances devant le bureau.
Il veille au financement régulier de l’association, à tenir la comptabilité, à faire certifier les comptes, à la fin de chaque année civile, par un commissaire aux comptes inscrit auprès d’une compagnie régionale des commissaires aux comptes et à les remettre à la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.
Il rend compte au bureau, qui statue sur sa gestion.
Il préside l’association de financement du mouvement.
TITRE IV – ÉVOLUTIONS
ARTICLE 12 – MODIFICATION DES STATUTS
Un projet de modification des présents statuts peut être soumis à tout moment aux membres de l’association, sur proposition du président.
Le bureau réunit à cet effet une assemblée générale extraordinaire des membres, qui statue à la majorité simple.
ARTICLE 13 – RÈGLEMENT INTÉRIEUR
Le règlement intérieur précise les conditions d’application des présents statuts.
ARTICLE 14 – DISSOLUTION
Le bureau peut décider la dissolution de l’association.
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